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Eléonore est contrôleur externe chez Recupel: beaucoup de variation, de flexibilité et une ambiance d’équipe géniale.

En 2016, Eléonore a rejoint Recupel en tant que contrôleur externe. Titulaire d’un diplôme de droit, il s’agissait de son premier emploi après ses études. Après plus de 4 ans, elle se rend toujours aux bureaux de Recupel sur sa fidèle trottinette électrique. “L’ambiance qui règne chez Recupel, la flexibilité et la confiance dans mon travail sont primordiales pour moi", déclare Eléonore.

Contrôleur externe, que devons-nous imaginer exactement?

Le travail ne se définit pas en une seule phrase. Il est trop varié pour cela. La tâche la plus importante est d’assurer le suivi des membres. Tu peux à peine imaginer le nombre d’appareils différents qu’il existe (as-tu déjà entendu parler d’un tachygraphe numérique ?). Il est donc important que les membres déclarent correctement ce qu’ils mettent sur le marché. C’est la base de tout le système Recupel. De nouveaux équipements sont constamment ajoutés, donc on a également un rôle de conseil auprès des membres. En résumé, on est le point de contact des membres : on leur indique là où ils n’appliquent pas les réglementations de Recupel de manière correcte ou lorsqu’ils n’ont pas introduit des déclarations correctes, mais on apporte en même temps également notre aide afin de les guider vers la réalisation d’une déclaration correcte.

Mes nouveaux collègues m’ont énormément aidée et étaient à l’écoute pour toutes mes questions.

À quoi ressemble la semaine type d’un contrôleur externe?

J’aime comparer ma fonction avec un travail before / behind the counter, ou plutôt un mix de communication et d’analyse. On se rend environ 2 fois par semaine chez un membre afin d’effectuer un contrôle. Ce travail nous fait traverser la Belgique de long en large, et nous fait même parfois dépasser les frontières. Afin que tout se déroule de manière efficace, il est important de réaliser les préparatifs nécessaires au préalable (par exemple, parcourir les informations disponibles concernant le membre sujet au contrôle). À notre retour au bureau on procède au traitement administratif des contrôles en réalisant une analyse des documents reçus sous format Excel. On fournit nos conclusions dans un rapport clair et complet au membre. On doit également toujours pouvoir répondre à toutes sortes de questions provenant de nos membres. En outre, il est possible de participer à divers projets stratégiques du département s’occupant de l’administration des membres.

Revenons à peu près 4 ans en arrière. Comment tout cela a-t-il commencé?

On n’apprend pas ce genre de matière à l’école, mais plutôt en pratiquant directement sur le lieu de travail. On reçoit parfois énormément d’informations, et il faut pouvoir s’y plonger rapidement, tout en gardant une vue d’ensemble. Mais on est tout sauf livrés à nous-mêmes! Au contraire ! On a d’abord une formation de trois mois durant laquelle on reçoit petit à petit plus de responsabilités. On suit les contrôleurs dans leur travail quotidien. Pour moi c’était la meilleure façon d’apprendre rapidement la fonction de contrôleur externe et de créer des liens avec mes nouveaux collègues. Ils m’ont énormément aidée et étaient à l’écoute pour toutes mes questions. C’est encore le cas aujourd’hui d’ailleurs!  

Pourquoi recommanderais-tu cette fonction ?

Je suis incapable de passer des journées entière à travailler au bureau. Si on aime être beaucoup sur la route, le travail de contrôleur externe convient parfaitement. Grâce à cette variation au sein de mon travail, je ne m’ennuie jamais. On dispose également de beaucoup de liberté en ce qui concerne la planification. Bien entendu, on a un certain nombre de contrôles à réaliser par an, mais on peut décider soi-même du moment où on souhaite les planifier. Une fois le contrôle effectué, on est libres de continuer à travailler à notre domicile. Le fait qu’on reçoive autant de flexibilité me donne le sentiment qu’on me fait confiance dans mon travail et que la confiance règne également entre collègues. Toutes les deux semaines, nous avons une réunion d’équipe afin de nous concerter sur les projets à venir ou de discuter des problèmes rencontrés. Je fais partie d’une équipe très soudée, et je ne dis pas ça juste comme ça. Il y a toujours du temps pour bavarder, que ça soit à propos du travail ou concernant le weekend qui vient de s’écouler, etc. Même si on vient seulement d’arriver dans l’équipe, l’avis de chacun compte et est apprécié. Vous faites partie de l’équipe!

 

Sans ses membres Recupel n’existerait pas. De par le fait qu’on a tellement de contacts avec les membres, on se trouve dans une position idéale pour suivre de près ce qui se passe chez eux. Au bout d’un certain temps, on développe une vue d’ensemble de la situation et on peut participer de manière spontanée aux réflexions afin d’améliorer encore plus les services et activités de Recupel.

En écoutant les expériences professionnelles de certains de mes amis, je suis convaincue que j’ai beaucoup de chance de travailler chez Recupel.

Qu’y a-t-il de si chouette à travailler chez Recupel?

Il s’agit d’une petite entreprise de 30 personnes. L’ambiance sur le lieu de travail est vraiment super . En écoutant les expériences professionnelles de certains de mes amis, je suis convaincue que j’ai beaucoup de chance de travailler chez Recupel. Les raisons sont diverses: de chouettes discussions pendant la pause déjeuner ou à la machine à café, ou encore les activités d’équipe qui sont organisées (un brunch, des activités sportives, etc.). Surtout les week-ends bisannuels sont devenus légendaires.

On a également de nombreux avantages (par exemple : une voiture, un plan de revenu flexible, 32 jours de vacances, des possibilités de formation etc.). Les intérêts évoluent naturellement aussi au fil du temps. Chez Recupel, le dialogue est toujours ouvert afin de voir comment il est envisageable, dans la mesure du possible, de répondre du mieux possible à nos intérêts et capacités. On n’est pas traité comme un numéro et il ne tient qu’à nous de prendre plus de responsabilités au sein du département ou de l’organisation.  

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 Vous pouvez consulter l'offre d'emploi ici.

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 Après plus de 4 ans, elle se rend toujours aux bureaux de Recupel sur sa fidèle trottinette électrique.

“L’ambiance qui règne chez Recupel, la flexibilité et la confiance dans mon travail sont primordiales pour moi", déclare Eléonore.

 

 

 

 

 

 

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