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Collecte et recyclage de l'électro : la Belgique obtient des chiffres respectables. Mais comment faire mieux ?

Chez Recupel, nous mettons chaque jour tout en oeuvre pour améliorer la collecte et le recyclage de l'électro. Une étude récente sur la collecte 2016 démontre que nos résultats sont bons. Merci à vous ! Mais si nous voulons atteindre les objectifs futurs de l'UE, il faut passer à la vitesse supérieure. Yes we can ? Pour sûr ! Si nous nous y mettons tous, nous y parviendrons !

La Belgique ne fait pas mauvaise figure en Europe

Le défi : collecter 65% de tout l'électro mis sur le marché d'ici 2019 en vue de le réutiliser ou de le recycler
"Le moment est venu de transformer la Belgique en une véritable mine urbaine" - Peter Sabbe, CEO Recupel

Ce que vous devez savoir

Au cœur de cette étude réalisée par le bureau Deloitte : le bilan de masse de 2016 de tout l'électro entrant et sortant sur le marché belge. Autrement dit : le rapport entre tout l'électro qui est ou non enregistré et documenté. Avec à la clé, de bonnes et de moins bonnes nouvelles.

  1. Excellente nouvelle : 48% des déchets électro = flux enregistrés (via, entre autres, les circuits Recupel), alors que les objectifs de l'UE étaient de  collecter minimum 45% de l'electro mis sur le marché en 2016. Impeccable !
  2. Nouvelle 'peut mieux faire' : 20% = flux documentés par Deloitte mais pas officiellement enregistrés. Nous ne pouvons donc pas les intégrer dans nos chiffres. Ce pourcentage regroupe notamment les déchets électro qui ont été éliminés en tant que ferraille ou exportés. Un grand potentiel réside donc dans ce groupe ! Si nous les collectons dans les années à venir via les canaux Recupel reconnus, nous atteindrons sans souci l'objectif fixé par l'UE qui est de collecter 65% des appareils électro mis sur le marché belge d'ici 2019 afin de les recycler ou de leur donner une deuxième vie.
  3. Nouvelle inquiétante : 32% = flux non enregistrés et non-documentés. Nous ne savons pas précisément ce qu'il advient de ces appareils. Ce qui signifie que 84.000 tonnes sont tout bonnement 'introuvables'. Il est donc temps de se retrousser les manches !
On ne sait pas vraiment ce qu'il advient de quelque 84.000 tonnes d'électro. Notre société ne peut se résoudre à un tel constat.

Pourquoi l'enregistrement via Recupel fait-il toute la différence ?

Prenons l'exemple d'un ferrailleur. Il démantèle de temps à autres des frigos, et ne se préoccupe pas toujours des substances nocives que ceux-ci contiennent. Alors qu'elles sont extrêmement dangereuses pour l'environnement !

Autre exemple : l'exportation (souvent illégale) de vieux ordinateurs qui sont encore en état de marche. Ils partent vers l'étranger via des sociétés de leasing ou des courtiers pour y être vendus d'occasion. Mais le contrôle est quasi inexistant et on ne sait donc pas ce qu'il en advient ou même dans quel pays ils seront précisément exportés. Ils échappent ainsi au recyclage et à la dépollution. 

C'est le genre de situation intolérable qui se révèle impossible dès lors que la collecte et le traitement s'effectuent au sein du circuit Recupel. Recupel, en collaboration avec d'autres acteurs actifs dans le secteur, peut garantir que tout se passera dans le respect de la loi et de façon écoresponsable. Avec tous les documents requis, un enregistrement en bonne et due forme et un contrôle correct.

"Nous avons beaucoup de chance en Belgique : l'économie circulaire est devenue une priorité pour notre gouvernement" - Peter Sabbe, CEO Recupel

Economie circulaire en Belgique : 2 lueurs d'espoir

1. La Belgique investit massivement dans l'économie circulaire. Les autorités ont fait le pas. Elles réalisent à quel point il est capital de récupérer des matériaux qui pourront servir de nouvelles matières premières à réinjecter dans notre économie. La population adhère elle aussi à l'idée. La preuve par les nombreuses initiatives citoyennes ou encore le succès croissant des centres de réutilisation.

2. Nos efforts donnent de bons résultats. Nous parvenons à transformer jusqu'à 90% des matériaux issus de gros ou petit électro en autant de matières premières, qui seront ainsi réutilisées. Ces millions d'appareils électro constituent ainsi une source inépuisable - une véritable 'mine' - de matières premières renouvelables à l'infini.

Reporting, collaboration et efficacité sont ici les mots-clés

Nous faisons de notre mieux chez Recupel, mais nous n'y arriverons pas seuls. 

L'étude révèle que nous atteindrons les objectifs européens de collecte (65% de la quantité introduite sur le marché) si toutes les parties intéressées collaborent efficacement et de façon organisée

Dans ce contexte, le reporting jouera un rôle crucial. Il y a déjà une obligation de rapport, mais celle-ci n'est pas respectée par tous. La réglementation doit donc être plus stricte et, surtout : nous aurons besoin de plus de contrôles de meilleure qualité. L'outil de reporting BeWeee pourrait être une des solutions. Il est encore en développement à l'heure actuelle, mais il a tout le potentiel nécessaire pour permettre un meilleur reporting.

Notre appel à tous les acteurs du secteur est clair : respectez les règles du jeu et collaborez. Ce n'est qu'ainsi que nous créerons un écosystème efficace pour le recyclage et le reporting des déchets électro.

Un enregistrement et un contrôle étanches constitueront donc nos deux chevaux de bataille pour les années à venir. Que pouvez-vous faire pour aider à la réussite de ce projet ?

  • Devenir collecteur et retraitant agréé Recupel, afin que nous puissions enregistrer votre flux de déchets.
  • Offrir un meilleur reporting.

Lisez l'étude complète

Vous pouvez télécharger ici l'étude Deloitte dans son intégralité. 

* WEEE est l'acronyme de 'Waste Electrical and Electronic Equipment'

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