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Que dit la loi à propos du recyclage des déchets électro ?

Une directive européenne a obligé le gouvernement belge à veiller au bon recyclage des déchets électro. L’industrie a donc cherché une solution. L’obligation de reprise légale a abouti à un système de collecte et à des accords contraignants.

 

Les Belges jouissent d’une excellente réputation quant à leur aptitude à trier. En Europe, nous sommes mêmes leaders en matière de tri des déchets d’emballage : verre, plastique, papier et carton…

Nous nous distinguons aussi en termes de déchets électr(on)iques. En 2015, nous en avons ainsi collecté pas moins de 111 357 tonnes.

L’obligation de reprise s’applique à tous

L’Europe avait conscience de la nécessité de collecter correctement les déchets électro. C’est pourquoi elle a établi l’obligation de reprise. En bref : les commerçants sont obligés d’accepter les appareils usagés rapportés par les clients.

Listes d’appareils : soumis ou pas ?

Les fabricants et les importateurs ont réagi comme il fallait à l’obligation de reprise. En 2001, l’industrie a créé un système de collecte et de recyclage dédié aux appareils électr(on)iques usagés.

La législation européenne a, dans ce cadre, défini des catégories soumises à l’obligation de reprise. Recupel utilise une liste des appareils basées sur ces catégories.

Accords pour les fabricants et les importateurs

Les fabricants et importateurs d’appareils électro étant habituellement actifs dans les trois régions, il était logique qu’un système de reprise uniforme soit instauré au niveau national.
Pour y parvenir, un accord est signé périodiquement par région entre les autorités et l’industrie : les conventions environnementales.

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